Posté le 26.05.2008 par mysteretboulesdecristal
Dessin de l'auteur : "Mike (Michael Drosnin) looking for an extraterrestrial proof in the peninsula of Lisan.
Adonaï (le Seigneur) demande à Moïse de descendre voir ce que fait Mike. Moïse lui répond affirmativement (en hébreu, of course) et se prépare à éteindre la radio-ADN (=technologie du dernier cri !) suite à l'ordre du "Très-haut" pendant que notre héros cherche désespérément la clé et les objets repérés grâce au code secret de la Bible.
Michael Drosnin (1), à l'instar de Jean Sendy, situe dans son deuxième livre (p.131) une base "Elohim" quelque part dans notre système solaire.
Par chance, celle-ci est plus accessible puisqu'elle se situe , non pas sur la lune mais "chez nous" dans la peninsule de Lisan, au niveau de la mer morte, du côté de Mazra'a, en Jordanie (en face, se trouve Masada en Israël) (2).
"Mike", qui n'hésite pas à mouiller sa chemise, se retrouve sur les lieux, suivant en cela le code secret du texte biblique.
Tournant en rond dans ce "pays de la soif", il arrive à convaincre l'archéologue du département des antiquités du pays de se déplacer à l'endroit désiré pour lui donner un coup de main. Mais bec dans l'eau...salée, pas de base E.T.
En fait, depuis les années 90, Mike s'active comme un beau diable afin d'alerter les personnalités qu'il découvre menacées en tapotant sur son ordinateur le code secret de la Bible.
Persuadé de la véracité de sa découverte, il devient tout à la fois sauveur du monde, Indiana Jones...
Ayant un beau carnet d'adresse, Mike consulte aussi les meilleurs experts du moment quand ça coince et qu'il est bloqué dans sa quête.
Pour lui, le passé, le présent et l'avenir, tout est écrit depuis l'origine des temps.
Et par qui ?
"L'ADN a été apporté par un vaisseau spatial. Par des extraterrestres." (p.169. du second livre).
En 1998, Mike contact un expert pointu pour valider l'hypothèse du code et c'est Francis Crick qui signe des deux mains reprenant à son tour l'hypothèse de la "panspermie dirigée" qu'il a émise dans son livre "Life itself" en 1981 (3).
L'année 2006 devait nous apporter notre lot de malheurs, mais ouf, on est toujours là.
And what about you Mike ? Un troisième livre ?
Un beau roman ... une belle histoire !
(1) Michael Drosnin, ancien journaliste américain, a écrit 2 livres à ce propos qui se lisent comme des romans :
- "La Bible : le code secret" chez R.Laffont.
Il a eu connaissance de l'existence d'un code secret dans la Bible grâce à un savant israëlien Eliyahu Rips qui a créé un programme informatique adéquat pour lire ce code.
Voir aussi la réfutation de la thèse dans "La bible et son code secret" dans "sites préférés".
(2) Avec "Google earth", on voit bien cette région dont le niveau des eaux de la Mer morte baisse toujours. La péninsule de Lisan n'est maintenant plus tout à fait une péninsule.
En février 1978, je me retrouve un peu plus au sud à Ein Yahav, participant comme volontaire pendant un mois à des fouilles archéologiques avec le département des antiquités de Jérusalem.
(3) Et nous retrouvons notre Francis Crick, co-découvreur de la structure de l'A.D.N !
Voir dans la rubrique "Tintin, Hergé et moi et moi" à l'article "Que le grand Cric(k) me croque".
Drosnin téléphone à Crick qui lui dit entre autre : "Une forme de vie a été amenée sur terre par une civilisation avancée - de manière délibérée."
Si Crick et Watson sont les co-découvreurs de la structure de la double hélice A.D.N, ils ne partagent pas la même vision du monde.
Pour Watson dans son livre "molecular biology of the gene" 1987 : "Dans ce chapitre, nous présumerons, comme la vaste majorité des biologistes pratiquants, que la vie a pris forme sur la Terre" (cité dans le livre de Narby, "Le serpent cosmique..." p.199).
Voir aussi la rubrique 'Histoire inconnue des hommes" à l'article "L'A.D.N et le caducée".
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Posté le 16.05.2008 par mysteretboulesdecristal
Ziggourat de la ville d'Ur en Chaldée (photo de M.Lubinski, site Terra Nova).
La famille d'Abraham quitte la ville d'Ur (sumérienne à l'origine) dans les années 2000 avant notre ère.
C'est mon instituteur du primaire qui m'avait fait connaître l'écrivain-traducteur d'ouvrages américains Jean Sendy. C'était à la fin des années 60.
Son hypothèse sur "Ces Dieux qui firent le ciel et la terre" (1) m'avait enthousiasmé.
Au fur et à mesure de la parution de ses livres, je suivais l'affaire "Elohim".
C'était aussi l'époque passionnante de la conquête spatiale et "On a marché sur la lune" en juillet 1969.
Pour Jean Sendy, qui déchiffre le texte biblique au pied de la lettre, le Livre relate ni plus ni moins le séjour sur terre de "dieux" physiquement semblables aux hommes et aux femmes (2).
Sendy introduit la roue du Zodiaque dans son "roman de la Bible", qui est la montre cosmique qui lui permet d'amener une chronologie afin de dater l'arrivée et le départ de ces "E.T".
Pour savoir si ces Elohim nous ont laissés quelque message après leur départ, Sendy fait l'hypothèse d'une base laissée par eux sur la lune, clé qui nous permettrait de communiquer avec cette civilisation galactique (3).
C'était un beau roman...une belle histoire...(4).
En quittant le pays de Sumer, les Hébreux emportent avec eux les histoires fondatrices (le paradis, le Noé sumérien, le déluge...) (5) d'une des plus anciennes civilisations déjà disparue à leur époque.
Plus tard, ils transposent ces histoires à leur manière dans leur livre sacré (6).
(1) Sous-titre : le roman de la Bible, Robert Laffont 1969.
(2) Leur A.D.N étant compatible, certains Elohim s'unissent avec des terriennes, d'où la légende des Géants !
(3) La lune, clé de la bible.
(4) Dans le livre de Numa Sadoul "Tintin et moi-entretiens avec Hergé" Casterman 2000, Hergé raconte à propos de son album "On a marché sur la lune" que..."les thèses de Jean Sendy m'ont fortement troublé..." (p.71).
Hergé mentionne aussi avec Sadoul Robert Charroux à la page suivante. Le dessinateur s'était servi de la tête du cosmonaute de pierre en rapport avec la thèse de Charroux.
Voir aussi dans "sites préférés" : "Hergé et le fantastique".
(5) basées sur le mythe ou sur une lointaine réalité.
Voir dans les sites préférés le petit film "Au temps des Annunakis".
(6) Comme l'écrit Samuel Kramer dans son livre "l'Histoire commence à Sumer" Arthaud 1975 :" Nous savons maintenant que ce livre, le plus grand classique de tous les temps, n'a pas surgi tout à fait du néant, comme une fleur artificielle émergeant d'un vase vide" p.168.
Posté le 11.05.2008 par mysteretboulesdecristal
Représentation stylisée de l'A.D.N trouvée dans une ancienne revue (années 80 ?).
Robert Charroux, devançant Jeremy Narby (p.98 "Le serpent cosmique...) , fait un lien entre l'A.D.N et le caducée dans le "livre des mondes oubliés" (1). Il écrit justement :
"Et le choix pour symbole du caducée des médecins, formé par deux serpents enroulés autour d'un bâton, peut-on penser qu'il est l'effet d'une coïncidence ?
Car enfin, si le médecin a pour rôle de préserver la vie, son caducée évoque irrésistiblement l'image de la molécule d'A.D.N, messagère de la vie, que l'on représente comme une double hélice enroulée autour d'un axe...
...Et le "serpent à hélice" de Sanchoniathon, qui représente la lumière, la vie, ne doit-on pas y songer en voyant le caducée ?
Or, ce symbole que l'on trouve pour la première fois chez les Egyptiens leur venait, disaient-ils, des Iniateurs divins, créateurs de toute vie sur la Terre..."(2).
(Texte en préparation)...
(1) P.64-65 Robert Laffont 1981.
Sur le symbolisme du caducée, voir "les sites préférés".
Le livre "Le symbolisme du caducée" de Jean-Pierre Bayard (Guy Trédaniel Editeur ), bien documenté, tourne autour du "pot A.D.N" (Citant René Guénon p.152 : "...le serpent se rapproche ainsi de l'hélice...") mais sans faire de comparaison avec la molécule !
(2) Dans son livre "Life itself" 1981 Touchstone Books, Francis Crick, le co-découvreur de la structure en double hélice de l'A.D.N émet l'hypothèse de la "panspermie dirigée" et de l'origine extra-terrestre de l'A.D.N !
Voir dans "sites préférés" : "A visit with Dr. Francis Crick" et "Francis Crick, le physicien de la biologie".
J.Narby cite l'hypothèse de Crick pp.78-79 de son livre "Le serpent cosmique...".
Voir aussi mon article "Un code secret dans la Bible ?" dans la rubrique "Les cahiers de cours de Jean Sendy" et la rencontre téléphonique Michael Drosnin-Francis Crick en 1998.
Posté le 30.04.2008 par mysteretboulesdecristal
Reproduction par mes soins de la vignette de la planche manquante de "Tintin au pays des Soviets".
C'est le premier ressort qui apparaît dans l'oeuvre d'Hergé (1).
A la page 99 du "Tintin au pays des Soviets", Tintin entre dans une cabane hantée (2).
A un moment donné, il se prend le "ressort-tête de mort" en pleine figure (se retrouvant en l'air en position quasi foetale).
C'est le baiser de la Mort. Tintin ne peut parler (sa main est dans la bouche) et entendre (l'autre main occulte l'oreille), mais il voit la Mort au plus près !
C'est un choc formidable qui va en inaugurer beaucoup d'autres au cours de l'oeuvre hergéenne.
Dépassant sa frousse, Tintin découvre le stratagème en creusant le sous-sol.
Apparaît alors une "échelle (tiens, tiens !) métallique qui s'enfonce dans le puits".
(Texte en préparation)
(1) Malheureusement, le ressort n'apparaît pas dans l'édition de 1981. Entre la planche 101 et 102, une planche complète a été "oubliée", et c'est là que se situe le fameux ressort !
C'est en 2005 que je découvre l'existence de cette planche manquante sur "tintin.france2.fr à l'article "La planche disparue". Voir aussi le site de la Fondation Hergé "Tintin.com".
Pour Daniel Gerber (Damned productions), c'est la planche qui est située entre les pages 98 et 99 (voir "sites préférés").
(2) Mais c'est une mise en scène des Bolcheviks, dont l'objectif est de faire peur et d'éloigner les paysans de leur cachette où ils ont amassé les "trésors" (anagramme de "ressort" !) de Lénine, Trotzky et Staline.
Posté le 24.04.2008 par mysteretboulesdecristal
Figure reconstituée du "Dios de Piedra". Il n'est pas sans rappeler les "dragons" de la "Huaca del dragon" de la culture Chan-Chan au Pérou (dont Hergé s'est peut-être inspiré).
En bas de la page 61 du "Temple du Soleil", l'Inca appuie avec son doigt sur le mécanisme secret.
La vignette (en gros plan) laisse deviner (!) la lecture de "quelques matériaux de base" de la Vie qui sortent de la bouche de 4 dragons (plus 2 qui sont symétriquement opposés vers le bas) et dont les lettres en majuscule sont le H et le N (hydrogène et azote).
Hergé prend la peine de reproduire les mêmes lettres à l'intérieur de la bouche du "Dieu de Pierre" qui est en partie masquée par la main de l'Inca (d'où les pointillés sur le dessin ).
La tête du "Dieu de Pierre" d'où partent les 4 dragons (1) est formée d'un cercle O. C'est le 3ème matériau de base (invariant) de la Vie ou A.D.N (2) !
Reste le C ou carbone.
A la page 60, l'Inca dénoue le sortilège en faisant brûler les figurines représentant les savants ensorcelés.
A la page 62, l'Inca présente un autre type de carbone, pur celui-là. Ce sont les diamants !
Et ainsi nous avons le fameux C.H.O.N qui constitue la base du Vivant.
Est-ce un peu tiré par les cheveux ?
C'est en 1923, que la composition de l'A.D.N est déterminée.
Si mon hypothèse se vérifiait, pourquoi Hergé aurait t-il écrit ce "code de la vie" (ou une partie) qui sort de la bouche du "Dieu de Pierre" et des 4 dragons en 1949 lors de la parution du Temple du Soleil ? Je n'ai pas de réponse (3)!
Quant au schéma de la structure en double hélice de l'A.D.N, ce sont Francis Crick et James Watson qui l'établissent en 1953 (4).
Mais là, Hergé les a devancés !
Pour moi, Hergé a dessiné la structure en double hélice de l'A.D.N bien avant eux.
Il suffit d'ouvrir les albums et de compter le nombre impressionnant de ressorts, d'échelles, d'escaliers en colimaçon...qui parsème toute son oeuvre, symbolisant cette structure moléculaire sous toutes ses formes (5).
Hergé est allé au plus profond de son être, et c'est cela, à mon avis qui fait résonner encore son oeuvre "chamanique", faisant rêver universellement les petits et les grands (6).
(1) Concernant les "dragons", nous aurons l'occasion d'y revenir :
- avec la vision sous ayahuasca de l'anthropologue Michael Harner cité dans l'ouvrage de Jeremy Narby et de Francis Huxley "Chamanes (au fil du temps)".
- avec l'alchimiste Cyliani qui, avant d'affronter le dragon, s'entend dire "tu m'as dit être instruit en chimie".
(2) Les invariants : " ces molécules sont les bases de notre système vivant terrestre...". Voir "L'alchimie de la vie" de Etienne Guillé (p.20) Edition du rocher.
(3) Un début quand même :
En 1933, dans le Petit Vingtième, Hergé fait dire à un professeur (au look très "Auguste Piccard", modèle de notre cher Tournesol) : "Synchronisation...Molécule... hélicoïdale...physico-chimique...". Voir Philippe Godin (p.197) "Chronologie d'une oeuvre 1931-35 Tome 2 ed. Moulinsart.
Hergé suivait évidemment l'actualité scientifique pour nourrir son oeuvre et suivait la carrière d'Auguste Piccard.
En 1922, celui-ci était professeur de Physique à l'Ecole Polytechnique de Bruxelles (Wikipédia).
En 1931 (Hergé a alors 24 ans, ses aventures "Tintin au pays des Soviets...au Congo" sont parues), Auguste Piccard commence à être mondialement connu avec ses fameux vols stratosphériques en ballon libre.
(4) James Watson se trouve dans le train qui le conduit à Cambridge (G.B) et il raconte dans son livre "La double Hélice..." R.Laffont 1968: "Je dessinai sur la marge de mon journal ce qui me revenait à la mémoire de la structure...J'avais décidé de construire des modèles à deux chaînes. Francis n'aurait qu'à être d'accord".
Voir Narby qui cite ce passage pp.152 et 198 dans "Le serpent cosmique...".
(5) Voir "Le serpent cosmique.." de J.Narby (p.p.96-97) et sa référence à Mircea Eliade et son "axis mundi" (axe du monde), ainsi que les métaphores scientifiques qui décrivent l'A.D.N.
Sans oublier cette "étrange lumière du Temple du Soleil" que Tintin signale en la retrouvant dans "Vol 714 pour Sydney " (p.43) au moment où il va bientôt appuyer (comme a pu le faire l'Inca) sur le mécanisme secret qui fait basculer la statue (c'est le même oeil gauche qui déclenche l'ouverture).
Cette lumière ferait-elle référence à la biophotonique...?
(6) Voir en bibliographie les ouvrages de Serge Tisseron (Tintin chez le psychanalyste...), de Pierre-Louis Augereau (Hergé au pays des tarots), de Roland Lehoucq (Mais où est donc le Temple du Soleil ?)... et bien d'autres !
Posté le 12.04.2008 par mysteretboulesdecristal
Peinture de serpent.
Atelier de l'Art cru à Monteton (47) en mars 1991.
En juillet 90, je fais un atelier expérientiel d'une semaine au château de Monteton dans le cadre des "ateliers de l'Art cru".
C'est là, pendant ces quelques jours, que je découvre véritablement la "mémoire organique", la représentation picturale couplée à des sensations physiques (1).
L'atelier comprend au centre de la pièce une table-palette de 18 couleurs gouache, et sur les murs, des panneaux qui permettent de punaiser des grandes feuilles et en avant...la peinture.
Une demi-douzaine de participants s'active et butine les couleurs. C'est une peinture spontanée (2), sportive car il faut aller et venir de la table-palette à sa feuille.
En 91, je me décide à renouveler l'expérience et m'inscris à la "formation à l'animation d'ateliers d'expression créatrice"(3).
Ayant soif d'expression, car désirant poursuivre l'aventure picturale, je monte un atelier dans mon garage.
(1) Voir la rubrique "Arno ou la mémoire organique" et le site officiel d'Arno Stern.
En revenant chez moi, je comprends ce que j'ai peint, en plaçant mes 3 peintures à suivre sur le sol. J'ai représenté tout le système digestif, de la bouche jusqu'au rectum. La représentation des organes est très stylisée (l'intestin apparaît sous la forme d'un serpent).
Je fais le lien aussi avec les sensations physiques que j'ai ressenties autour de ces organes.
Malheureusement, je n'ai pas gardé ces peintures. A cette époque, j'avais l'habitude de les brûler, me retrouvant en sortant de ce séminaire un peu "shooté" par l'Expression !
(2) Il y a un "lâcher-prise" qui s'opére, sans intellectualiser ce qui sort du pinceau.
(3) Voir le site officiel de "l'Art Cru" fondé par Guy Lafargue.
Posté le 10.04.2008 par mysteretboulesdecristal
Photo de Pierre Solié extraite du site "nicol.club.fr". Voir dans "sites préférés" : "Le Centre International de Recherches et Etudes Transdisciplinaires".
"Une image vaut mieux que mille mots" (proverbe chinois, je crois ?).
"Il est toute une partie de l'homme qui ne trouvera jamais son expression uniquement dans le langage des mots". R.Tagore.
Suite à ma "renaissance-N.D.E" (1) en novembre 1984 dans un séminaire "Pictodrame" d'André Elbaz dans la Brie, je cherche le sens de cette expérience brutale au travers de livres de psychologie.
C'est l'année suivante que je découvre un livre de Pierre Solié (2), dont le sujet s'apparente le mieux à ce que j'ai vécu.
Il répond sympathiquement à mon courrier suite à cette "aventure déconcertante". Pierre Solié est décédé en septembre 1993. Je l'apprends plus tard en février 95 dans un des "cahiers jungiens de psychanalyse (n°78)".
Je relis toujours ses livres qui ont sondé l'âme humaine.
Cette psychologie-là ("tiefenpsychologie" ou "psychologie des profondeurs"), initiée au début du 20e siècle par un médecin psychiatre suisse, Carl Gustav Jung (3) (le dauphin de Sigmund Freud qui s'émancipa de la tutelle du maître!) me passionne aussitôt, car elle s'appuie entre autres sur les images et différentes disciplines qui me passionnent (civilisations anciennes, mythologie, alchimie...).
Texte à finir
(1) article à venir.
(2) Voir son livre "Mythanalyse jungienne", ed. E.S.F 1981.
Dans un autre livre "Psychanalyse et Imaginal" ed. Imago 1980, p.8 (préface de Michel Cazenave), Pierre Solié écrit en parlant de son métier : "A la limite, sommes-nous des médecins ? Si oui, nous sommes alors beaucoup plus proches du chaman et du prêtre guérisseur que du médecin-pilule ou bistouri. Nous sommes même, à coup sûr, les chamans de notre siècle".
(3) Voir sites préférés à "Carl Gustav Jung".
Posté le 07.04.2008 par mysteretboulesdecristal
Photo du site "terresacree.org/ayahuasca.htm". Voir dans les sites préférés : "Ayahuasca".
L'ayahuasca (ou Yagé) est une des plantes psychoactives utilisées depuis des siècles (voire des millénaires !) par les chamanes des Andes et de la forêt amazonienne.
C'est une médecine traditionnelle qui interpelle les occidentaux depuis des décennies et il y a une littérature abondante sur le sujet.
"L'esprit" des plantes permettrait au chaman (guérisseur) de "naviguer" dans un univers spécifique et de recueillir de l'information pour guérir son client (1).
Pour l'anthropologue Jeremy Narby (pour faire simple !), l'ayahuasca branche le chamane sur le réseau biosphérique de la vie (le vivant à base d'ADN de la planète) qui est la source des images (visions) vécues par celui-ci (2).
Depuis un certain nombre d'années, il existe un marché qui attire les futurs "ayahuasqueros" en herbe (!) sur le continent sud-américain (3).
Outre le produit qui n'est pas une simple tisane, derrière des organisations "néo-chamaniques" peuvent se cacher des sectes qui tentent de vendre leur camelote.
Comme pour trouver son "psy", il s'agit de ne pas se précipiter et de trouver le bon "gazier" dans la fôret lointaine...!
Quelques sites mettent en garde les apprentis au breuvage miracle, quelques personnes étant décédées suite à l'absorption de ces breuvages particuliers.
Même pour des "pros" locaux (et non "locos") de l'ayahuasca comme Pablo Amaringo (4), celui-ci a préféré arrêter et se consacrer à la peinture de ses visions d'ayahuasquero et de fonder son "escuela de pintura amazonica "Usko-Ayar" dans sa ville de Pullcapa au Pérou.
(1) Voir le livre passionnant de Pascal Lacombe avec quelques dessins " Le breuvage sacré des chamans d'Amazonie : l'ayahuasca (un apprentissage d'une pratique chamanique en Amazonie)" ed. l'Harmattan 2000.
L'auteur nous fait vivre son initiation d'apprenti chaman de l'intérieur et ses avancées dans le dur métier de "medecine-man". C'est une autre réalité que les "occidentaux" (en général) n'ont plus idée (seulement peut-être au temps jadis où leurs ancêtres connaissaient les plantes médicinales ou "simples", ce qui occasionna à leurs "sorcièr(e)s" pas mal d'ennuis).
Ce livre met vraiment le doigt sur une autre vision du "Réel" de l'autre côté de l'Atlantique. "Es un otro mundo"!
Voir dans les sites préférés "Other worlds de Jan Kounen".
(2) C'est "l'A.D.Net" en quelque sorte !
Voir l'article ci-dessus et son livre captivant "Le serpent cosmique, l'A.D.N et les origines du savoir" Georg 1995.
(3) En France, l'ayahuasca est sur la liste des stupéfiants (Journal Officiel du 3 mai 2005).
(4) Voir le livre magnifique de Luis Eduardo Luna et de Pablo Amaringo en anglais "Ayahuasca visions- the religious iconography of a peruvian shaman" North Atlantic Books et 48 planches de visions de l'ex-ayahuasquero.
On peut avoir une idée de son travail d'artiste dans la rubrique "sites préférés" à "Pablo Amaringo, chaman et peintre".
Posté le 03.04.2008 par mysteretboulesdecristal
Collage 50 x 65 en 6 "tableaux" effectués en 2001-2002 et réunis en 2003.
Cet ensemble résume mon intuition et me fait dire que "tout créateur véritable entre en contact avec son A.D.N".
Et cela est réciproque (feedback), l'A.D.N (vu à la manière de Jeremy Narby) renvoie des informations au créateur (quelque soit son art !).
En mars 2002, j'achète l'édition spéciale de Science et Vie "Tintin chez les savants-Hergé entre science et fiction" (1).
Je lis l'éditorial de Sven Ortoli et souligne cette phrase qui me fait sursauter :
"...Autrement dit, on chercherait en vain dans ses albums (2) une empreinte, fût-elle imperceptible, des mastodontes quantique et génétique qui parcourent sensiblement les mêmes années que Tintin...".
Et pourtant, c'est là, sous nos yeux.
Il suffit de se laisser aller et de tourner les pages des albums.
Ai-je eu la berlue quand une question inattendue s'est imposée à moi quelque temps avant la lecture de cet article (en mars 2001) ?
"Existe-t-il des traces graphiques d'ADN dans l'oeuvre d'Hergé ?"
Et il y en avait, symbolisées par des petits, des grands...ressorts !
Voyez un peu dans les albums le nombre de "ressorts" qui atteignent nos héros (Haddock et Tournesol compris).
Tintin s'en prend un beau dans la figure dans le "Sceptre d'Ottokar".
Et il y a en prime une formule chimique dans le "Temple du Soleil" (3).
En fait, je ne faisais que reprendre l'intuition de Jeremy Narby qu'il avait notée dans son livre à propos des peintures de l'ex-ayahuasquero Pablo Amaringo (4) et dont mon esprit était largement "saturé" (5) pour l'avoir lu et relu depuis les années 95.
Suite à mon intuition, et pendant 2 années, étant obnubilé par cette question, j'éprouve le besoin impérieux de coller des images dont le résultat sera "l'affaire ADN".
(1) Voir "sites préférés" : "B.D Paradisio" pour la référence de l'ouvrage.
(2) Ceux d'Hergé, bien sûr.
(3) Voir l'article ci-dessous.
(4) "Le serpent cosmique, l'ADN et les origines du savoir" p.75 :
"...Voilà l'ADN vu de loin ressemblant à un cordon de téléphone...".
Voir la rubrique "Ayahuasca et serpent cosmique".
(5) Voir le livre très concret de Betty Edwards "Vision, dessin, créativité" ed.Mardaga 1988 concernant la structure du processus créatif (Intuition initiale-saturation-incubation-"Eureka"-vérification) pp.52-54.
Posté le 24.03.2008 par mysteretboulesdecristal
Janvier 80 (Photo de l'auteur). Partie de la forteresse de Sacsahuaman.
Cuzco est un temps la capitale de l'empire inca, située à 3500 m d'altitude.
D'après la légende, la ville fut fondée par Manco Capac et Mama Olloc, les enfants du soleil qui sortirent du Lac Titicaca.
En 1536, Manco inca tente de reprendre la ville aux Espagnols, mais en vain.
Pour atteindre la forteresse de Sacsahuaman, il faut encore grimper vers les hauteurs, à 3 km au nord de la ville.
Elle est formée de 3 enceintes successives, disposées en zig-zag.
Les plus grosses pierres sont de la première enceinte. Le bloc le plus lourd fait 360 tonnes (1).
(1) Voir la rubrique "Secret de construction" (Porque no ?).